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Face aux critiques persistantes, Elon Musk a plié. Il a annoncé une interdiction générale sur X : les utilisateurs ne pourront plus éditer d’images de personnes réelles portant des vêtements suggestifs. Terminé les montages de femmes en bikini générés par Grok, même pour les abonnés payants.
L’affaire a pris de l’ampleur début janvier, quand ces images ont commencé à se répandre massivement. Première réponse de Musk : réserver la fonction aux abonnés. Insuffisant. La polémique s’est poursuivie, obligeant le patron de X à tout couper.
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Le scandale des mineurs fait basculer X
Le point de bascule est venu avec la découverte d’images sexualisées de mineurs. Musk a nié leur existence, tout en admettant que l’outil pouvait produire des contenus “inattendus”. Ursula von der Leyen a condamné un comportement “inconcevable”. En Espagne, la ministre de l’Enfance a demandé une enquête. Le parquet s’en est saisi.
Les réactions internationales ont suivi. X a restreint la génération d’images suggestives dans les pays où la loi l’interdit. L’Indonésie et la Malaisie avaient déjà bloqué l’accès à Grok.
L’IA de Musk entre dans les arsenaux américains
Pendant ce temps, Grok s’installe au Pentagone. Le ministère américain de la Défense l’intègre dans ses systèmes classifiés. Objectif affiché : une IA militaire débarrassée d’idéologie. Le nouveau directeur de l’IA, un ancien d’Amazon, prend ses fonctions. Silicon Valley et Défense resserrent encore les liens.


